Jeudi 15 mai 2008
    Nous sommes à votre disposition les 3 premiers samedis de chaque mois, de 9 h à midi, dans le nouveau bureau de la minorité municipale, à la Mairie.

    Vous le trouverez au rez-de-chaussée, en entrant sur le côté de la Mairie, rue du Général De Gaulle; c'est la première porte sur votre gauche.

    N'hésitez pas à passer nous voir !
par Bertrand Bouyet
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Mercredi 16 avril 2008
(par Jean-Luc TROTIGNON, Président du groupe d'opposition municipale RAMBOUILLET RENOUVEAU,
également Parent d’élèves délégué de 1ère au lycée Bascan de Rambouillet)



    Au-delà des désagréments momentanés que peut amener ce type de mouvement pour certains, il faut bien lire le réel problème de fond que nous renvoient les lycéens avec pertinence.
    Car d’années en années, plus ou moins insidieusement, on rogne régulièrement sur les dotations horaires et la qualité de l’enseignement. Pour le lycée Bascan par exemple, on nous dit qu’il n’y aura l’an prochain « que » 9 postes d’enseignants supprimés, ainsi qu’un Conseiller Principal d’Education. Mais l’une des conséquences directes de ces suppressions, c’est qu’il est prévu par exemple, pour les élèves de seconde générale, 16 classes sur 17 qui auront un effectif de 35 élèves (alors que le Ministre de l’Education annonce une moyenne nationale de 28 élèves par classe…). Qui peut oser dire qu’avec des classes ainsi chargées, on va améliorer la qualité de l’enseignement ?
Une autre conséquence sera de diminuer les possibilités de remplacement des professeurs, alors qu’on sait déjà que ce système de remplacement n’est pas toujours des plus performants… Enfin il faudra augmenter le recours aux heures supplémentaires pour les professeurs. Certains d’entre eux peuvent être tentés par ce « travailler plus pour gagner plus ». Mais de toute façon, ils "travailleront plus" puisqu'ils auront "gagné plus" d'élèves dans leurs classes. Signalons au passage qu’avec la nette baisse actuelle du pouvoir d’achat, il s’agira bientôt en fait de « travailler plus pour acheter moins »…
    Et qu’en sera-t-il l’année suivante, où l’on nous prévient déjà qu’il y aura encore plus de postes supprimés au niveau national, avec le non-remplacement d’un départ en retraite sur deux ? L’avenir qu’on annonce aux lycéens, à leurs parents et à leurs professeurs, avec ce grignotage méthodique de la puissance éducative de l’enseignement public, ce sont d’ici quelques années des classes à 40 élèves pour norme.
    Je n’ose imaginer où l’on en sera lorsque le dernier de mes enfants, encore en maternelle, rentrera au lycée. Car si l’on continue dans cette logique gouvernementale, « l’Education Nationale », c’est-à-dire offerte à tous par la République, ne sera peut-être plus qu’une leçon d’Histoire. Il ne restera qu’un « Enseignement public d’Etat », pour ceux qui ne pourront avoir accès à un enseignement privé, qui leur garantira des classes non surchargées et les moyens réels d’un enseignement de qualité.
    La nette augmentation, constatée ces dernières années, du recours à des entreprises privées de cours de soutien, les « petits cours », est déjà un signal qui donne à réfléchir quant à une baisse globale de qualité de l’Education Nationale, et quant à la direction prise vers une éducation à 2 vitesses pour nos enfants.

par Bertrand Bouyet
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Lundi 7 avril 2008
LES INTERVENTIONS DE "RAMBOUILLET RENOUVEAU" AU CONSEIL MUNICIPAL DU 03/04/08

1 ) Au sujet du vote du budget général de 2008 :
    (Jean-Luc TROTIGNON)

    " Monsieur le Maire, si nous avions été élus à la tête de la municipalité, nous aurions bien sûr utilisé différemment le budget de la ville.
    Même si nous saluons la mise en place de l’accessibilité en Mairie, nous reprochons, entre autre, à votre budget de ne pas faire de geste suffisamment significatif pour compenser la nette baisse actuelle du pouvoir d’achat des rambolitains, qui subissent notamment le retour de l’inflation comme tous les français.

    La seule baisse d’imposition annoncée pour les contribuables rambolitains (7,8 % pour la T.E.O.M.) correspond en fait à une baisse du service rendu. En effet en zone pavillonnaire, nous avions jusqu’à maintenant - tous déchets confondus - un rythme de ramassage de 8 passages sur une période de 4 semaines. Il n’y aura plus désormais que 7 passages au lieu de 8 sur 4 semaines, puisqu’il y aura deux fois moins de ramassage du verre. "
(Ce à quoi le Maire a répondu que s'il y avait du "moins", il y avait aussi du "plus" du côté des écocomposteurs et avec l'augmentation des points de dépôt des déchets verts)
    " Ce n’est pas que nous sommes opposés à cette diminution nécessaire du ramassage du verre qui semble plus en phase avec la réalité des besoins des rambolitains, et qui diminuera la pollution engendrée par la tournée correspondante. Au contraire, la question que nous nous posons est plutôt celle de savoir pourquoi on a conservé cette tournée inutile pendant autant d’années.

    Cependant, par rapport à la globalité de votre budget 2008, même si nous l’aurions souhaité différent, il est clair que la majorité des rambolitains vous a manifesté, très récemment, sa confiance pour la conduite des affaires de la cité, par son vote des municipales. Cette majorité de nos concitoyens vient donc de vous demander de mettre en œuvre votre programme, ce que vous commencez à faire par le biais de ce budget.
    Etant parmi les premiers à demander une consultation plus fréquente des suffrages directs de nos concitoyens, nous sommes logiques, et nous considérons que le respect du suffrage universel, qui vient à peine de s’exprimer, ne nous permet pas de voter contre l’outil de mise en œuvre de votre programme municipal : votre budget de début de mandature.

    Ceci éclairera la majeure partie de nos votes de ce soir du chapitre « Finances » : nous nous abstiendrons.
    A l’exception peut-être d’un budget pour lequel nous aurons une question préalable, lorsque nous y viendrons : celui de l’assainissement.

Un dernier mot pour féliciter les services financiers pour avoir imprimé le budget primitif 2008, rectifié de son additif, en recto-verso. Vu la taille du document et son nombre d’exemplaires, il s’agit d’une économie qui ne se fait pas d’habitude, et d’un geste à suivre pour l’environnement. Et nous espérons que tous les services de la Mairie pourront également le suivre à l’avenir. Merci donc à M. Auffray, directeur financier, et à ses services, pour l’invention des « Finances durables » ! "


2) Au sujet du budget assainissement :
    (Jean-Luc TROTIGNON)

    " Tout d’abord, nous nous sommes étonnés du montant des « frais d’études » en investissement : plus de 700 000 euros pour l’étude du renouvellement de la canalisation du Parc du Château, pour l’étude de la création d’un collecteur rue Einstein, et l’étude pour les bassins Vernes et de Marnières... Je rappelle que cette ligne de frais d’études n’était que de 15 000 euros l’an dernier.
    Notre seconde interrogation au sujet du budget assainissement est la suivante.
    Il est prévu en budget de fonctionnement « une mission d’assistance à maîtrise d’ouvrage pour le renouvellement du contrat de la Délégation de Service Public ».
    Si la ville engage une telle dépense, c’est que le principe de la Délégation de Service Public a d’ores et déjà été retenu lorsque le contrat avec Véolia tombera à échéance, ce qui écarte le choix d’une municipalisation de ce service public. Ce qui serait anormal puisque le Conseil municipal ne s’est pas encore prononcé sur le principe du renouvellement de la Délégation de Service Public pour l’assainissement (Article L. 1411-4 du Code Général des Collectivités Territoriales). A moins qu’il y ait aussi une « mission d’assistance pour l’étude de la municipalisation du service ». "

    (Le Maire répond que cette mission d'assistance étudiera tous les cas de figure, dont la muncipalisation)

    " Malgré vos explications, c’est bien le terme « renouvellement du contrat de la Délégation de Service Public » qui se trouve écrit dans le document préparatoire du vote du budget assainissement, que l’on nous demande de voter. En conséquence, nous voterons contre ce budget assainissement et contre la surtaxe assainissement. "


3) Au sujet des subventions accordées cette année aux associations :
   (Jean-Luc TROTIGNON)

    " Pour les subventions cette année, une petite partie disparaît par rapport à l’an dernier, certaines nouvelles apparaissent, une petite partie augmente et d’autres diminuent. Mais nous regrettons que malgré la reprise de l’inflation, qui touche aussi les associations, la tendance très majoritaire soit à la stagnation, comme cela avait déjà été reproché l’année dernière, puisque près d’une centaine de subventions sur 140 sont exactement du même montant que celles votées il y a un an.
    C’est pourquoi nous nous abstiendrons. "


4) Au sujet de la création de 3 commissions consultatives :
   (Laetitia LAPERSONNE)

    En ce qui concerne la commission locale prévue pour l’accessibilité, Laetitia Lapersonne insiste bien pour que la loi du 11 février 2005 sur l’accessibilité soit scrupuleusement respectée.
    Il est notamment demandé que, bien que la formulation du nom de la commission ne soit pas exactement celle prévue dans cette loi, cette commission ait exactement les mêmes compétences, missions et périmètre d’intervention que celles prévues par cette loi.
    (Le Maire s'y engage, et modifie partiellement le nom de la commission prévue pour aller dans ce sens)


5) Au sujet du vote de divers avenants à des marchés passés par la municipalité :
   (Jean-Luc TROTIGNON)

    " En ce qui concerne les votes d’avenants ou de simples aménagements concernant des marchés conclus au préalable, et pour lesquels nous n’avons pu participer à la mise en place, sauf exception particulière nous nous abstiendrons, comme ce sera le cas ce soir. "



6) Au sujet de la modification du Comité de direction de l'office de Tourisme :

   (Jean-Luc TROTIGNON)

a)    " La modification des statuts proposée permettant d’y instaurer une majorité de membres du Conseil municipal, nous sommes pour cette « municipalisation » du Comité de Direction de l’Office du Tourisme, ce qui « assainira » la situation. Nous voterons donc pour. "

b)    " Avec un passage de 5 à 10 membres du Conseil municipal au sein de ce Comité de direction, nous avons énormément de mal à comprendre que pas un seul membre de la minorité municipale n’y participe. Nous sommes ici par la volonté de 42 % des rambolitains, mais nous n’avons pas droit pour autant de pouvoir être ne serait-ce que l’un des 19 membres du Comité de Direction de l’office du Tourisme de Rambouillet… Nous voterons donc contre la nomination des 10 membres de la majorité municipale proposés pour le Comité de direction de l'Office du Tourisme. "
par Bertrand Bouyet
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Samedi 22 mars 2008
Jean-Luc TROTIGNON

- Commission de l'urbanisme, des plans urbains, du développement économique et universitaire

- Commission de la vie scolaire, de la jeunesse et de la formation professionnelle

- Commission de la culture

- Commision de la petite enfance et de la famille

- Délégué de la ville au Conseil d'administration du Centre Communal d'Action Sociale





Dominique SANTANA

- Commission de l'urbanisme, des plans urbains, du développement économique et universitaire

- Commission des services techniques

- Commission consultative des services publics






Bruno TRANCHANT

- Commission de la vie scolaire, de la jeunesse et de la formation professionnelle

- Commission du patrimoine social et de l'habitat

- Commission de la culture

- Commision de la petite enfance et de la famille




Laetitia LAPERSONNE

- Commission des finances

- Commission consultative des services publics

(Prochainement membre également de la Commission concernant l'accessibilité à Rambouillet)






Farid FERHI

- Commission d'appel d'offres

- Commission chargée des délégations de service public

- Commission des finances

(Prochainement membre également de la Commission consultative des sports)
par Bertrand Bouyet
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Samedi 22 mars 2008
Vous trouverez ci-dessous la réponse de Jean-Luc Trotignon, faite au Maire en Conseil municipal, en réponse à la présentation par celui-ci du débat d'orientation budgétaire :

    " Puisqu’il s’agit tout d’abord, avec ce débat d’orientation budgétaire, de faire un état des lieux de l’environnement économique sur lequel vous allez asseoir votre budget pour l’année 2008, il nous semble qu’il manque quelques éléments de cet environnement :

- Notamment le déficit record de notre commerce extérieur
- La niveau record de l’euro par rapport au dollar
- Le niveau record du baril de pétrole

    Cela fait tout de même 3 éléments essentiels dont le niveau actuel est digne de considérations…

- Notable également la forte instabilité boursière, suite à la crise des subprimes, qui pourrait nous amener à une crise boursière généralisée

- Enfin n’oublions pas de préciser pour les chiffres du chômage, que parmi les personnes bénéficiant d’un emploi fin 2007, 1 444 000 sont en situation de sous-emploi, soit une augmentation de 7 % par rapport à fin 2006. C’est près d’un million et demi de personnes qui ne peuvent bénéficier, malgré leur souhait, d’un plein emploi.

    Toutes ces précisions supplémentaires fragilisent notablement les perspectives que nous pourrions tirer de cet état des lieux de notre environnement économique, qui n’était déjà pas présenté comme étant des plus brillants.
    On peut ajouter que les dernières prévisions de l’INSEE, de ce matin, font part d’une croissance estimée à 0, 7 % pour le premier semestre et de moins de 2 % pour l’année, chiffres inférieurs aux prévisions gouvernementales.

    ET PUIS IL MANQUE UNE DONNÉE FONDAMENTALE QUI IMPACTE DIRECTEMENT SUR CHAQUE RAMBOLITAIN : c’est le taux de déflation actuel de leur pouvoir d’achat.
    Car en effet, si le taux d’inflation y participe fortement, il est insuffisant pour en jauger complètement.
    Ce taux de déflation du pouvoir d’achat de nos concitoyens devrait, par exemple, intégrer les franchises médicales mises en place depuis le début de l’année, qui nuisent directement à leur pouvoir d’achat. Nous avons rencontré plusieurs personnes, à Rambouillet, notamment des personnes disposant d’une petite retraite, qui nous ont expliqué qu’elles commençaient à faire l’impasse sur certains de leurs soins, suite à cette disposition. Est-ce souhaitable ?
    Qui plus est, le taux d’inflation officiel actuel, s’il est inquiétant (+ 2, 8 % en année glissante selon les derniers chiffres), est nécessairement généraliste. Mais prenons certains produits alimentaires de première nécessité pour les familles : lait, beurre, fromages, pâtes, volailles… et nous atteignons des hausses de 5 à 15 % sur 1 an. La déflation du pouvoir d’achat pèse donc plus proportionnellement sur certains foyers que sur d’autres.

    Quant à notre situation locale, nous savons bien que, de plus, un élément absolument indispensable à tous est particulièrement cher à Rambouillet. Je veux parler du service de l’eau.
    En effet, depuis le début de l’année à Rambouillet, nous payons le mètre cube d’eau - assainissement compris bien sûr - : 4, 16 €, prix unitaire moyen, hors abonnement. Alors que la moyenne nationale pour ce même service est à 2, 92 €/m3, selon les chiffres publiés cet automne par la Fédération Professionnelle des Entreprises de l’Eau, fédération qui comprend quasiment toutes les entreprises de l’eau en France, dont Véolia et la Lyonnaise des eaux.
En rappelant que la consommation moyenne d’un ménage est souvent estimée à 120 m3 par an, cela veut dire qu’avec 4, 16 €/m3, les rambolitains - qu’ils aient des problèmes de fin de mois ou non - payent leur eau plus chère que dans la grande majorité des villes en France. A titre d’exemple, pour le même service, le tarif est de :

- 2, 23 €/m3 à Grenoble
- 2, 58 €/m3 à Lyon
- 2, 67 €/m3 à Angers
- 3, 38 €/m3 à Bordeaux
- Plus proche de nous :
    - 2, 70 €/m3 à Paris
    - 3, 77 €/m3 en petite couronne
- A côté de nous :
    - 3, 45 €/m3 à Sonchamp et
    - 2, 40 €/m3 à Coignères.

    Il ne s’agit pas là d’une critique mais d’un constat : c’est donc une charge nettement plus lourde pour les rambolitains que pour la grande majorité des français, dont il faut également tenir compte, parallèlement à l’érosion actuelle et générale du pouvoir d’achat en France. Charge d’autant plus lourde pour les familles rambolitaines - et notamment pour les familles nombreuses - qu’il n’y a là ni dégressivité en fonction de la modicité des revenus, ni application du quotient familial pour en modérer le coût.

    FACE À CETTE SITUATION PROBLÉMATIQUE DU POUVOIR D’ACHAT DE NOS CONCITOYENS, et des familles rambolitaines,

-  et face aux perspectives d’avenir à court terme qui ne sont guère rassurantes pour eux,

- et puisque vous nous avez annoncé que les finances de la communes sont saines et disposent d’un bon matelas de réserves (placées ou à placer),

    NOUS VOUS DEMANDONS D’ÉTUDIER, DANS UN AVENIR LE PLUS PROCHE POSSIBLE, LES 3 PROPOSITIONS SUIVANTES :

- l’application du quotient familial - ouvert à l’ensemble des rambolitains - pour modérer la part municipale de nos factures d’eau

- l’application au tarif des cantines scolaires, de la réduction déjà appliquée pour les garderies en fonction du nombre d’enfants scolarisés par famille

    Nous nous doutons bien que le délai de 2 semaines avant le vote du budget peut être insuffisant pour cette année, au sujet de ces études.

- Mais pour le budget de cette année 2008, nous estimons qu’au vu du problème crucial de baisse du pouvoir d’achat actuel, reconnu par tous, la ville pourrait utiliser une partie de ses réserves, qui sont celles de tous les rambolitains, pour diminuer l’augmentation de la pression fiscale telle que vous l’avez prévue.

    Je vous remercie. "


par Bertrand Bouyet
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Mardi 11 mars 2008
    Il s’est passé quelque chose à Rambouillet le dimanche 9 mars dernier. Près d’un tiers des rambolitains (31 %) nous ont manifesté leur confiance pour les représenter au sein du Conseil municipal. Nous les en remercions avec enthousiasme !

    Avec la liste de la Gauche alternative, c’est plus de 42 % des électeurs qui n’ont ni voulu cautionner le bilan du dernier mandat du Maire, ni voulu soutenir son Projet municipal pour 2008-2014. Ce score d’opposition n’avait jamais été atteint depuis sa première élection de 1983, il y a 25 ans. Et cela malgré le soutien des instances du Modem.

    C’est un signe fort que ces 4 300 électeurs ont envoyé à Rambouillet. C’est le signe qu’un jour, le renouvellement démocratique y sera possible ! Déjà, depuis ce mandat de 1983, c’est la première fois que l’opposition municipale sera aussi représentée au Conseil municipal : 7 élus au total, soit 20 % des Conseillers municipaux.

    Bien sûr, le système électoral des élections municipales, semi-proportionnel, ralentit le bel élan des suffrages. Mais avec nos 5 élus, au lieu de 3 précédemment, c’est une équipe nouvelle et nettement renforcée qui est en train de se mettre au travail à votre service au sein de la nouvelle municipalité.

    Bien qu’en minorité à la Mairie, soyez assurés que nous pèserons de tout notre poids pour la défense des valeurs qui sont les nôtres, qui nous ont guidés dans la conception du Projet municipal de « Rambouillet Renouveau », auquel vous avez été nombreux à adhérer.

    Nous restons à votre écoute, nous serons votre relais auprès du Conseil municipal pendant les 6 ans à venir. Pour ce faire, entre autre, nous maintiendrons ce blog interactif, et nous créerons très prochainement une association des soutiens de « Rambouillet Renouveau », afin de conserver un contact en permanence réactualisé avec les rambolitains.

    N’hésitez pas à vous exprimer auprès de nous : nous sommes là pour cela !
par Bertrand Bouyet
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Lundi 10 mars 2008
- La participation a été de : 58, 09 %

- Liste ENSEMBLE POUR RAMBOUILLET (Gérard Larcher) : 57, 68 % / 28 élus
(en 2001 : 70, 99 % et 31 élus)

- Liste RAMBOUILLET RENOUVEAU (Jean-Luc Trotignon) : 30, 87 % / 5 élus
(en 2001 : 20, 63 % et 3 élus)

- Liste Gauche alternative (Sébastien Lyonnais) : 11, 45 % / 2 élus
(en 2001 : 8, 38 % et 1 élu)


- VOS ÉLUS DE "RAMBOUILLET RENOUVEAU" SONT :

- Jean-Luc Trotignon (MRC)

- Dominique Santana (PS)

- Bruno Tranchant (PRG)

- Laetitia Lapersonne

- Farid Ferhi (PS)

     Un autre chapitre commence, plus forts qu'avant grâce à vous. Merci encore à vous tous !
par Bertrand Bouyet
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Mardi 19 février 2008
1 Jean-Luc TROTIGNON

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2 Dominique SANTANA

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3 Bruno TRANCHANT
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4 Laetitia LAPERSONNE
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5 Farid FERHI
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6 Barbara VIETTE
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7 Bruno COLLARD
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8 Céline LE LIEPVRE
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9 Stéphane TEXIER
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10 Caroline LACOMBE
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11 Stéphane DEHECQ
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12 Marie-Noëlle WERNERT
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13 Patrick LE GUEN
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14 Claudine PENGUILLY
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15 Dominique ROMET
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16 Fanny BENAÏM
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17 Dominique GUISELIN
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18 Isabelle VILESPY
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19 Thierry LEJEAU
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20 Sophie VAN-BERLEERE
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21 Yvon BOCQUET
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22 Caroline CECCONE


23 Yannick DELPUECH

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24 Patricia MINET LEJEAU


25 Pierre LAPLACE

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26 Maryline DELARBRE


27 Thierry GONTHIER


28 Patricia GUÉRIN


29 Yves BRIOLANT

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30 Françoise THERMEA


31 Alain DUCROS

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32 Christiane FERRÉ

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33 Ludovic JOURDAIN
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34 Monique RIVET
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35 Jean-Paul SANTANA

par Bertrand Bouyet
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Vendredi 14 décembre 2007

Si vous souhaitez rencontrer Jean-Luc TROTIGNON
et des membres de notre liste
:


Si vous souhaitez nous rencontrer avec Jean-Luc Trotignon pour en savoir plus, entre amis, en famille, avec vos voisins, avec votre association, n’hésitez pas à nous contacter !

NOUS CONTACTER :

- Par téléphone :
06 09 94 43 22

Par mail  : rambouillet.renouveau@hotmail.fr

- Par courrier :
RAMBOUILLET RENOUVEAU c/o Bruno Tranchant - 8 rue Antoinette Vernes - 78120 - Rambouillet

Pour laisser un commentaire sur ce blog  :
Cliquer sur un lien "Ajouter un commentaire". Remplissez les cases nécessaires (il n'est pas utile de remplir la case "votre site") et écrivez votre texte dans la grande case. Vous devez ensuite inscrire, dans la petite case blanche d'en bas, les 3 caractères "dansants" qui se trouvent dans le cadre grisé, juste à gauche de cette dernière case. Et enfin cliquez sur "Publiez ce commentaire". Merci !



POUR TOUS CEUX QUI SOUHAITENT FAIRE UN GESTE, MÊME MODESTE, POUR AIDER AU FINANCEMENT DE NOTRE CAMPAGNE,
NOUS VOUS RAPPELONS QUE VOS DONS 
VOUS DONNENT DROIT À UNE DÉDUCTION DE 66 %
DU MONTANT VERSÉ SUR VOS IMPÔTS DE L’ANNÉE SUIVANTE

(pourcentage de déduction prévu à ce jour).
  

ENVOYEZ VOS DONS EN INDIQUANT VOTRE ADRESSE  À :

M. le mandataire financier de J-L. Trotignon
pour les élections municipales de mars 2008
7 rue Charles Clérice
78120 - Rambouillet

Attention ! Vous devez bien mettre l’ordre suivant complet sur vos chèques :
« François Lagrange, mandataire financier de J-L. Trotignon 
pour les élections municipales de mars 2008 à Rambouillet »

Et nous vous renverrons un reçu vous permettant la déduction fiscale, 
ainsi que tous nos remerciements !

Conformément à l’article L. 52-9 du Code électoral, M. François Lagrange, désigné le 15 novembre 2007 est seul habilité à recueillir des dons en faveur de M. Jean-Luc Trotignon, tête de liste de « RAMBOUILLET RENOUVEAU », dans les limites précisées à l’article L. 52-8 du Code électoral, modifié par la loi de finances pour 2006, article 5 II n° 2005-1719 du 30 décembre 2005, reproduit ci-dessous :
Article L. 52-8 : réglementation des dons
Les dons consentis par une personne physique dûment identifiée pour le financement de la campagne d’un ou plusieurs candidats lors des mêmes élections ne peuvent excéder 4 600 euros.
Les personnes morales, à l’exception des partis ou groupements politiques, ne peuvent participer au financement de la campagne électorale d’un candidat, ni en lui consentant des dons sous quelque forme que ce soit, ni en lui fournissant des biens, services ou autres avantages directs ou indirects à des prix inférieurs à ceux qui sont habituellement pratiqués.
Tout don de plus de 150 euros consenti à un candidat en vue de sa campagne doit être versé par chèque virement, prélèvement automatique, ou carte bancaire.
Le montant global des dons en espèces faits au candidat ne peut excéder 20 p. 100 du montant des dépenses autorisées lorsque ce montant est égal ou supérieur à 15 000 euros en application de l’article L. 52-11.
Aucun candidat ne peut recevoir, directement ou indirectement, pour quelque dépense que ce soit, des contributions ou aides matérielles d’un Etat étranger ou d’une personne morale de droit étranger.
Par dérogation au premier alinéa de l’article L. 52-1, les candidats ou les listes de candidats peuvent recourir à la publicité par voie de presse pour solliciter les dons autorisés par le présent article. La publicité ne peut contenir d’autres mentions que celles propres à permettre le versement du don.


par Bertrand Bouyet
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Lundi 12 novembre 2007


LE PROJET DE « RAMBOUILLET RENOUVEAU »

Liste ouverte soutenue par le P.S., les Verts, le M.R.C., le P.R.G. et les "Amis d'anticor"


(mis à jour au 12/12/07)


    Entamé en 2001, le mandat municipal qui s’achève a été marqué, outre le scandale du SICTOM qui a vu Gérard Larcher imposer aux contribuables rambolitains le remboursement de plusieurs millions d’euros « évaporés » sous la gestion de l’un de ses principaux collaborateurs, par une volonté de notre Maire de faire de Rambouillet une vitrine séduisante pour attirer de nouvelles entreprises, leurs cadres et leurs employés.


    On peut citer à cet effet :

- le projet de la vaste zone d’activités de « Bel air - La forêt » sur le territoire de Gazeran, avec la communauté de communes

- l’imminence de la construction de 3 salles de théâtre en centre-ville

- l’ouverture d’un hôtel de prestige sur la place de l'Hôtel-de-ville grâce à un financement municipal : « Le Relays du château », bientôt accompagné d’un restaurant de même niveau à côté

- l’ouverture prévue en 2008 d’un parcours de golf privé à l’hippodrome (que la ville n’a pas souhaité maîtriser, ce qui aurait permis d’en modérer les tarifs)

- la multiplication de nouvelles constructions sur le territoire de la commune, d’une façon pas toujours correctement maîtrisée, comme on peut le voir actuellement avec le lotissement de La Villeneuve (dont les nouveaux habitants viennent seulement de découvrir que le Maire a prévu de faire passer 6 000 véhicules par jour au bout de leurs jardins, sur le futur contournement de la N10).


    Ces projets d’embellissement de la « vitrine d’accueil » de la cité ont bien sûr un coût important pour tous les rambolitains.

Puisque le projet des 3 salles de théâtre engage tous les contribuables de la ville sur 26 ans à une hauteur minimum de 31 millions d’euros (205 millions de francs). Si le principe d’un pôle culturel a un intérêt, on peut cependant s’interroger sur le fait que son enquête de faisabilité n’ait pas été rendue publique par le Maire, en réponse aux nombreuses voix qui se sont élevées pour dénoncer un projet trop « pharaonique » pour la ville. Quant au niveau du sérieux de sa conception globale, on peut par exemple s’étonner que seules soient prévues 59 places de parking (qui seront principalement occupées par les équipes artistiques), alors que ce Pôle est prévu pour accueillir certains soirs plus de 1 500 spectateurs. C’est la garantie assurée d’avoir ces soirs-là, pour les riverains, tout le centre-ville surchargé d'encombrements et d’une multitude de véhicules plus ou moins bien garés.
Par contre, le fait que nous soyons tous endettés par la volonté de Gérard Larcher, à hauteur de près de 8 millions d’euros (52 millions de francs) à rembourser sur 30 ans, pour l’ouverture d’un hôtel de prestige en centre-ville, est plus que contestable pour une affaire qui aurait dû ne concerner que le domaine du privé. Ce type de choix est très révélateur chez Gérard Larcher de sa conception de l’intérêt public, dont le Maire se doit pourtant d’être le garant sur la commune. Sa volonté d’en avoir fait une priorité municipale est source d’inquiétude pour de nombreux contribuables rambolitains, si Gérard Larcher était amené à accomplir un 5ème mandat.

    Car en effet :

- dans le même temps, les enfants rambolitains ont dû se contenter de la vétusté de bâtiments pré-fabriqués mis en place il y a plusieurs décennies :
        - au Centre de loisirs des 6-12 ans du Château d’eau
            (ouvert en 1962 et qui doit servir encore au minimum 5 ans…)
        - à l’école Dreyfus du quartier de Groussay
        - à la Maison de quartier du Louvinet
        - à la garderie de l’école Saint-Hubert
        - dans 2 classes de l’école de La Louvière

- dans le même temps, quelles que soient les annonces faites sur l’accessibilité depuis 25 ans que Gérard Larcher est à la Mairie de Rambouillet, l’inégalité reste de mise pour nos concitoyens handicapés à l’Hôtel-de-ville où ils n’ont toujours pas accès à la salle du Conseil municipal et salle des mariages, et ils n’ont toujours pas droit à des toilettes en centre-ville

- dans le même temps, l’augmentation du coût de la vie à Rambouillet, des logements, de l’eau (1, 24 € de plus le m3 que la moyenne nationale, soit 42, 5 % de plus), des transports (1, 50 € le ticket d’un trajet en ville), de la part municipale des impôts locaux (autour de 30 % d'augmentation en moyenne depuis 2001 alors que l’inflation n’a été que de 13 %), de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (de 110 % depuis 2001 pour un service moindre qu'auparavant)… poussent certains rambolitains à quitter la ville

- dans le même temps, plusieurs vestiaires sportifs de la ville sont dans un état d’ancienneté qui est extrêmement loin du prestigieux et dont il faudra se contenter au moins jusqu’à 2010, et un engorgement de certains équipements est devenu problématique (exemple de la piscine)

- dans le même temps, dans les immeubles de logements sociaux mis en place par Jacqueline Thome-Patenôtre (Maire de 1947 à 1983), nombre de travaux de remise en état sont réalisés dans des délais très insatisfaisants, même si curieusement, divers programmes de réhabilitation fleurissent à l'approche des élections...

- dans le même temps, le très intéressant projet de complexe de plusieurs salles de cinéma rue De Gaulle promis par la municipalité à la population, qui devait dynamiser la principale rue du centre-ville et ses commerces, a été malheureusement abandonné

- enfin dans le même temps, le sens de la solidarité de la municipalité laisse parfois perplexe lorsqu’on voit que les enfants de la cantine, qui tombent malade à l’école le matin, se font impérativement facturer leur repas même s’ils ont dû rentrer chez eux d’urgence auparavant.



C’EST POURQUOI NOUS PENSONS QU’APRÈS UNE PÉRIODE DE PRIORITÉS DONNÉES
AUX DÉPENSES « DE FAÇADE », susceptibles d’attirer de futurs rambolitains,

IL EST URGENT QUE RAMBOUILLET REVIENNE À SES FONDAMENTAUX,
C’EST-À-DIRE À REDONNER LA PRIORITÉ À SA POPULATION RÉELLE, EN ÉTANT MIEUX À L’ÉCOUTE
de ses familles, de ses enfants, de ses anciens, de ses actifs comme de ses non-actifs.


Pour ce faire, le Projet municipal de « RAMBOUILLET RENOUVEAU » pour 2008 à 2014
propose aux rambolitains :




PLUS DE DÉMOCRATIE

            DANS UNE VILLE PLUS SOLIDAIRE,

 
          PLUS RESPONSABLE DE SON ENVIRONNEMENT,

                       ET PLUS DYNAMIQUE !
 







PLUS DE DÉMOCRATIE, C’EST :



- Cesser de pratiquer une « démocratie de quartier » où les citoyens n’ont aucun poids - si ce n’est celui d’exprimer leurs doléances -, où le choix des conseillers de quartier ne résulte que des choix personnels du Maire comme c'est le cas actuellement.

    C’est redonner du pouvoir aux citoyens en dehors des seules périodes d’élection !

    C’est pratiquer une démocratie réelle en permettant aux habitants de la commune d’élire eux-mêmes leurs conseillers de quartier, tous les 2 ans (dans un type d’élection plus simple encore qu’une élection de parents d’élève).

    C’est permettre aux Conseils de quartier de bénéficier d’un budget participatif prélevé sur le budget d’investissement de la commune, afin que les habitants puissent eux-mêmes choisir démocratiquement l’installation ou la modernisation d’un équipement dans leur quartier, qui peut avoir trait aux loisirs, à l’environnement, à la sécurité, au mieux-vivre ensemble…

    C’est encore, par exemple, permettre aux habitants de choisir par le vote, en concertation avec la Mairie, le nom des nouvelles rues de leurs quartiers.


- Plus de démocratie, c’est ne pas hésiter à utiliser le référendum local pour les choix cruciaux concernant l’avenir de la ville, comme Gérard Larcher aurait dû le faire pour l’entrée de Rambouillet dans la communauté de communes, ou encore pour la décision de construire le grand pôle culturel du centre-ville. Entre autre, recourir au référendum local pour tout projet non indispensable d’un coût supérieur à 10 millions d’euros, par exemple, pourrait être une règle à se fixer pour un meilleur partage des responsabilités avec tous les rambolitains.


- Plus de démocratie, c’est permettre aux parents usagers des crèches et des Centres de loisirs de désigner des parents les représentant, auprès de la direction de ces établissements, ce qui n’existe pas actuellement.


- Plus de démocratie, c’est créer un Conseil municipal des jeunes de 12 à 16 ans, élus par l’ensemble des collégiens rambolitains dans une démarche constructive d’éducation à la citoyenneté, comme cela se pratique déjà à Lyon, Perpignan, Louveciennes, Montigny… Encadré par un élu et par un animateur, ce Conseil municipal des jeunes forgera tout un travail de propositions, dont l’application devra être sincèrement examinée par la municipalité.


- Plus de démocratie, c’est une représentation proportionnelle de nos conseillers municipaux à la communauté de communes (dont les décisions deviennent de plus en plus fondamentales pour les rambolitains), contrairement à la pratique abusive de Gérard Larcher, qui a refusé de désigner ne serait-ce qu’un seul conseiller municipal d’opposition sur les 7 qui siègent au Conseil de la communauté de communes.
Ce Conseil de la C.C.P.F.Y. étant composé proportionnellement avec les élus des différentes communes, cette logique devrait être respectée. Cette attitude de Gérard Larcher nous apparaît comme un abus de pouvoir. Cela signifie que tous ceux qui n’ont pas voté pour lui, aux dernières élections municipales, n’ont pas le droit d’être représentés par leurs élus au sein de ce Conseil, bien que ces derniers représentent pourtant 17 % de la totalité de la population de la communauté de communes.
    Tenter d’éloigner ainsi l'intercommunalité du suffrage universel direct nuit à une saine démocratie. Nous nous engageons, de notre côté, à ne pas employer ce genre de pratiques d’un autre âge.


- Plus de démocratie, c’est plus de transparence pour être sûr d’éviter les passe-droits. Par exemple, face à l’opacité des attributions de places en crèche, une liste avec ordre d’arrivée des demandes des parents sera établie et consultable par tous les demandeurs.
De même, au moins un membre de l'opposition devra faire partie de la  commission qui attribue les logements HLM.



- Enfin plus de démocratie, c’est refuser d’être un Maire omnipotent qui tire toutes les ficelles, et c’est fonctionner réellement en équipe.

A cette fin, et pour vous proposer une Mairie plus proche de vous, Rambouillet sera divisé en 3 secteurs, qui auront chacun leur Maire-adjoint en charge du secteur, avec leur permanence sur place.


    Rambouillet étant traversé par le X que forme le croisement de la N10 et de la voie ferrée (voir plan), il s’agira :

- du Secteur Ouest à l’ouest de la voie ferrée (centre ancien, Mairie, Hôpital, Groussay, Grenonvilliers)

- du Secteur Central entre la voie ferrée et la N10 (de la Louvière à la zone d’activités du Bel Air en passant par Saint-Hubert et le Racinay)

- du Secteur Est à l’est de la N10 (du Pâtis à l’hippodrome en passant par la Clairière)


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     De plus, afin d’être encore plus proche de vous, de mieux servir les personnes jeunes ou âgées à mobilité réduite, d’éviter de nombreux trajets en véhicule avec leur lot de pollution et de chargement du trafic, la ville s’équipera d’un véhicule de type bibliobus, qui deviendra une Mairie annexe mobile, permettant à chacun des 3 Maires-adjoint de secteur d’aller régulièrement effectuer des permanences au coeur des différents quartiers de son secteur.

Ils y recevront les habitants désirant les voir, et cette « Mairie mobile » mettra à disposition du public un
cahier de remarques permanent à destination du Maire.

Un certain nombre de démarches simples devront pouvoir y être effectuées sur place.
Par exemple, les règlements par chèque des garderies, cantines, R.A.J., etc… pourront y être déposés et, dans la mesure du possible, les enquêtes publiques devront pouvoir y être consultables, tout comme les comptes-rendus des derniers Conseil municipaux.
 






UNE VILLE PLUS SOLIDAIRE, C’EST :



- Une ville plus solidaire, c’est une ville qui conçoit les aménagements nécessaires aux personnes à mobilité réduite comme une véritable priorité :

- C’est une ville qui, quand la loi exige que tout citoyen puisse assister au Conseil municipal, n’attend pas 25 ans avant de rendre accessible la salle du Conseil et des mariages aux personnes se déplaçant en fauteuil roulant.
L’égalité ne doit pas uniquement être réservée aux frontons des mairies, elle doit aussi être respectée à l’intérieur !

- C’est une ville qui propose au minimum une installation de toilettes publiques « handicapés » en centre ville, qui agit avec plus de vigueur pour les problèmes d’accessibilité à la Poste, à la gare S.N.C.F….

- Et c’est enfin une ville qui prévoit ses aménagements pour que ses citoyens handicapés puissent les utiliser de façon autonome, sans être forcément accompagnés (contrairement par exemple à la façon dont avaient été conçus les petits box d’accueil administratif à l’hôpital rénové, véritables « pièges » à fauteuil roulant).

De même, la réception des personnes âgées dans le bureau d’action sociale des aides à domicile, en haut d’un escalier en colimaçon, comme cela a été fait lors du récent transfert de ces aides de la ville à la communauté de communes, est une aberration à ne jamais reproduire.


- Une ville plus solidaire, c’est une ville qui agit concrètement, avec une volonté réelle, face au problème du coût du logement :

 
      Si Rambouillet est une ville qui comprend 29 % de logements sociaux, il faut savoir que cela est dû à Madame Jacqueline Thôme-Patenôtre, l’une des premières femmes Maire de France de 1947 à 1983, qui a fait construire plus de 1 250 logements H.L.M. de 1961 à 1982. Selon le tableau des H.L.M. fourni par la Mairie, depuis 25 ans
Gérard Larcher, lui, compte tenu des démolitions, n’a amené à la commune qu’une moyenne de 5 logements H.L.M. supplémentaires par an. C’est très peu pour apporter une juste solidarité à la résolution de la crise nationale du logement, surtout dans une ville qui a eu Madame Boutin, notre Ministre du Logement, pour Maire-adjoint pendant 18 ans… Et c’est ce qui explique qu’il y ait en moyenne dans les 3 ans d’attente pour ceux qui réussissent à obtenir un tel logement à Rambouillet.
    Nous demanderons désormais à ce que les nouveaux programmes immobiliers à Rambouillet comportent les minima requis par la loi S.R.U., soit 20 % de logements sociaux par programme (et non sur la globalité de la ville), ainsi qu’au minimum 10 % de logements intermédiaires permettant aux jeunes de s’installer plus facilement. Ce, contrairement à ce qu’a prévu la municipalité actuelle pour le programme immobilier de la « Sablière » qui sera prochainement construit sur l’emplacement des services techniques de la ville.
    Nous notons bien qu’à quelques mois des élections municipales, fleurissent un certain nombre de travaux de réhabilitation dans les logements sociaux de la ville… Mais nous ne sommes pas dupes : à l’exemple du changement des huisseries des appartements de Grenonvilliers, ou des 170 changements de porte d’appartement du square Kennedy à la Louvière, ce sont des travaux qui auraient déjà dû être réalisés depuis longtemps.
    Enfin nous avions proposé dans ce Projet municipal publié en ligne le 12/11/07, de mettre en place un service d’aide à la caution pour ceux qui en auraient besoin à Rambouillet. Or 3 semaines plus tard, le Président de la République déclarait, sur TF1, qu’il voulait supprimer de façon imminente la  caution demandée aux locataires par une mutualisation publique.
    Malheureusement, cet effet d’annonce ne se traduira que par une demi-mesure, avec des cautions passant de deux mois de loyer à un seul. Et même si cette somme pourra être financée par un prêt à taux zéro, les locataires auront tout de même à la régler. C’est pourquoi nous maintenons notre proposition, qui complètera ces avancées.




- Une ville plus solidaire, c’est une ville qui propose plus de soutien à ceux qui en ont besoin :

- Un écrivain public moderne sera mis à disposition des rambolitains qui en auront besoin pour des problèmes de mal-lettrisme, de langue, ou de maîtrise de la main, afin de leur permettre de remplir leurs formulaires, de rédiger leurs C.V., lettres de motivation, demandes d’emploi ou tout simplement courrier.
    Sa modernité résidera dans le fait qu’il devra également pouvoir aider les personnes ne sachant pas ou trop peu utiliser internet, à s’en servir pour communiquer avec des proches éloignés, pour faire des démarches, des demandes de documents, des commandes diverses ou même pour faire leurs courses à distance.
    Cet écrivain public du 21ème siècle sera basé dans l’un des lieux culturels de Rambouillet, mais il devra aussi pouvoir se rendre à domicile ou dans les maisons de retraite pour toute personne ayant du mal à se déplacer. La municipalité se devant de montrer l’exemple, il sera à cette fin pourvu d’un vélo municipal.

- Une aide juridique gratuite sera également disponible une demi-journée par semaine pour les rambolitains, avec possibilité, notamment pour les personnes âgées, de rendez-vous à domicile, où les pièces nécessaires pour mieux exposer son cas sont la plupart du temps à portée de main.


- Une ville plus solidaire, c'est une ville qui recherche un meilleur partenariat au sein de sa Communauté de communes :
    La Communauté de Communes des Plaines et Forêts d’Yvelines (la C.CP.F.Y.), dont nous sommes la principale commune
(24 900 habitants sur 41 600) - bien que nos représentants soient minoritaires au sein de son Conseil (7 sur 34)  -, ne doit plus être considérée par notre municipalité comme un simple self-service de synergies.
    Notre avenir est de plus en plus indissociable de celui de la Communauté de communes. Il devient donc indispensable que tout projet important sur le territoire de Rambouillet, mais qui concerne l’ensemble du bassin de population et d’entreprises de la Communauté de communes, soit décidé en concertation et avec la solidarité de la Communauté de communes, contrairement aux décisions isolées de Gérard Larcher pour les opérations du Relays du Château, du golf de l’hippodrome et du Pôle culturel.


Enfin une ville plus solidaire, c’est une ville qui réactualise son regard vers le monde.

    Rambouillet étant une ville qui a une tradition de jumelage, il serait éducativement plus porteur que le prochain jumelage que la ville envisage, soit réalisé avec une ville d’un pays en voie de développement.
Cette ville serait choisie en concertation avec les écoliers des écoles élémentaires de Rambouillet.




UNE VILLE PLUS RESPONSABLE, C’EST :

- Une ville qui se sent réellement responsable de son environnement, et de la part qu’elle doit prendre dans la limitation des émissions de CO2, en développant une politique environnementale forte.
    Le réchauffement climatique, dont nous subissons les premières séquelles, est un problème à prendre à bras-le-corps. Si nous ne prenons pas nos responsabilités, nous savons que nos enfants auront à faire face à des problèmes environnementaux aux conséquences lourdes.
    A l’instar de ce que fait la Mairie de Paris (vélib’, illuminations de Noël en basse tension, multiplication des panneaux solaires), la commune de Rambouillet se doit de montrer l’exemple et de prendre concrètement sa  part à la limitation de nos émissions de CO2 en agissant sur tous les leviers pertinents.

- Avec la collaboration d’un cabinet spécialiste en énergie, la ville étudiera la recherche de toutes solutions d’économie d’énergie et de recours aux énergies renouvelables. Ces solutions devront réduire les factures énergétiques de la ville, ce qui est d'autant plus indispensable que le coût de l'énergie ne cesse d'augmenter.
    Si certains équipements économiques en énergie ont un coût initial élevé, leur durée d’amortissement est souvent courte et ils apportent en contrepartie un coût de fonctionnement avantageux pour la ville à brève échéance.

- Une étude systématique des opportunités de construction des nouveaux bâtiments selon la norme H.Q.E. (Haute Qualité Environnementale) sera mise en place, ou lors la réhabilitation des bâtiments publics.
    L’installation de pépinières de panneaux solaires sur les logements sociaux, au moins pour l’approvisionnement en eau chaude, sera envisagé. De même pour le pôle culturel.

- Les ampoules classiques « énergivores » seront progressivement remplacées par des ampoules basse tension dans les bâtiments communaux, pour l’éclairage public et pour les illuminations de Noël.

    - Le parc automobile de la ville de Rambouillet (près de 120 véhicules) est très insuffisamment doté de véhicules à pollution minimale. Nous nous engageons à l’achat de véhicules « propres » pour chaque renouvellement.
    Les conducteurs rambolitains seront encouragés, notamment par voie d'information auprès des auto-écoles pour les plus jeunes, à utiliser des méthodes de conduite économique, permettant de réduire les émissions de gaz à effet de serre sans augmenter la durée de leurs trajets, tout en économisant 5 à 10 % de carburant.
    Une bourse gratuite du co-voiturage sera proposée sur le site de la Mairie, notamment pour les trajets Rambouillet-lieu de travail en région parisienne et les départs en vacances.

    - Dans le domaine de l’utilisation des transports en commun plutôt que de sa voiture individuelle pour aller travailler, les rambolitains sont insuffisamment soutenus avec l’engorgement de la gare aux heures de pointe et son lot de trains bondés.
    Ce problème pourrait trouver une solution de long terme avec la création d’une voie S.N.C.F. supplémentaire reliant Versailles à Rambouillet. Mais tant que le « nœud ferroviaire » de Porchefontaine subsistera tel qu’il est, cette voie S.N.C.F. supplémentaire n’est pas envisageable.
    Nous nous appuierons sur l’augmentation de population à venir de Rambouillet et de ses environs, et sur la nouvelle logique des accords de Grenelle affichée par le gouvernement, pour exiger que soient enfin envisagés les gros travaux nécessaires à Porchefontaine.
    Il faudra également s’attaquer au problème du « rapprochement ferroviaire » de Rambouillet et de la Défense et ses environs, trajet qui nécessite près d’1 h 30 actuellement et incite bon nombre de rambolitains à pendre leur voiture.
    En ce qui concerne les carburants des cars, nous serons attentifs à la prochaine expérience de fabrication de biodiésel à Limay, dans les Yvelines, à partir des huiles usagées des cantines et restaurants et de colza (filière déjà utilisée en Allemagne, en Autriche et en Espagne).

- Afin d’inciter à un usage plus important du vélo dans l’agglomération, il y aura une implication plus forte de la ville dans le développement des aménagements cyclables et dans l’amélioration de la sécurité des cyclistes.
    Le réseau de pistes cyclables devra être renforcé pour devenir un réel maillage urbain, permettant de joindre entre eux les lieux les plus fréquentés de Rambouillet, dont les écoles. Il devra également permettre de joindre sans discontinuité les 2 parties de la Forêt de Rambouillet séparés par la ville et la N10.
    Des garages à vélos devront être rajoutés en ville et un garage à vélos sécurisé devra être installé à la gare.
    Une étude sera par ailleurs lancée pour savoir si l’installation d’un réseau Vélib’ en ville serait envisageable.

- Pour initier nos enfants aux circulations douces en ville, une interdiction de la circulation motorisée, le 1er dimanche de chaque mois dans l’après-midi, sera expérimentée rue De Gaulle, de la place Félix Faure à la Mairie. Les enfants, comme les adultes, pourront ainsi faire du vélo en famille dans un cadre urbain, en toute sécurité.     D’autres animations adéquates pourront s’y dérouler en parallèle, comme par exemple le gravage antivol gratuit des vélos.

- Une limitation des consommations de ressources naturelles (eau, papier…) sera recherchée.
    Par exemple, la mise en place d’un annuaire des rambolitains volontaires pour recevoir la majeure partie des envois de la Mairie, non plus sur papier mais par mail, sera étudiée (sans léser bien sûr ceux qui n’ont pas accès à internet ou ceux qui ne le désirent pas).
    Une réflexion sera engagée avec les jardiniers municipaux et les associations concernées, afin de rechercher les éventuelles possibilités de diminuer la consommation d’eau d’arrosage, de récupérer les eaux de pluie à cette fin, et afin d’envisager de réduire l’utilisation de pesticides, herbicides, engrais et autres produits de jardinage qui seraient source de pollution des sols.

- Un soutien aux A.M.A.P. (Associations pour le Maintien d’ une Agriculture Paysanne), dans la région de Rambouillet, aidera les consommateurs rambolitains attentifs à la recherche d’une alimentation la plus saine qui soit, à bénéficier de ces filières de productions agricoles et maraîchères courtes et de qualité, évitant les inconvénients des transports de notre nourriture sur des centaines de kilomètres et la consommation des fruits et légumes hors saison.

    - Enfin, il sera demandé à la Communauté de communes d’étudier si, sur son territoire, l’implantation de quelques éoliennes serait pertinente.

    - L’inscription des mesures environnementales, solidaires ou démocratiques de notre Projet dans le cadre d’un plan « Agenda 21 » (comme 21ème siècle), comme dans près de 150 communes en France dont Maurepas près de nous, sera débattu avec tous les partenaires, notamment économiques, afin d’étudier si cela permettrait un développement durable plus efficace pour Rambouillet et ses environs.



 
UN VILLE PLUS DYNAMIQUE, C’EST :




- Mieux soutenir le dynamisme associatif des rambolitains :
    En effet, l’animation de Rambouillet doit énormément à l’ensemble de ses associations, qui doivent faire face à problèmes administratifs, à des problèmes de locaux, d’infrastructures, de bénévolat…, et que la Mairie pourrait mieux aider en leur offrant :
    - une véritable Maison des Associations équipée en wi-fi avec bureaux suffisamment nombreux, salles de réunion, salle d’assemblée générale, bar associatif, secrétariat de simplification des tâches administratives, permanence assurée aux heures ouvrables, photocopieuse, etc…
    - un meilleur partenariat avec l’élection d’un comité représentatif de toutes les associations de la ville, qui serait l’interlocuteur direct de la municipalité
    - une fête annuelle des bénévoles de la ville pour marquer très ostensiblement la reconnaissance de la municipalité à tous les méritants qui, loin de l’individualisme, offrent une bonne partie de leur temps et de leurs efforts à leurs concitoyens, et grâce à qui la ville vit et vibre.


- Mieux soutenir le dynamisme culturel de Rambouillet :

    - C’est par exemple veiller à conserver le Nickelodéon au moment où s’ouvriront les 3 salles du Pôle culturel en centre-ville. En effet, s’il s’agit d’habiller culturellement le centre-ville pour déshabiller La Louvière, cela serait extrêmement dommageable à la vie de ce quartier.

    - C'est envisager, comme à Guyancourt, de mieux ouvrir la culture aux très nombreux rambolitains qui travaillent loin de la ville en semaine, en rentrant trop tard, en étudiant avec les personnels la possibilité et les modalités d’ouvertures de la médiathèque Florian le dimanche après-midi.

    - C’est aussi tout faire pour que ne s’opposent pas le développement culturel et le droit légitime de nos concitoyens au respect de leur cadre de vie dans un conflit prévisible.
En effet, les seules 59 places de parking prévues par le Maire pour le Pôle culturel de la place Thome, qui doit pouvoir accueillir jusqu’à 1 500 spectateurs certains soirs, est l’assurance d’une nuisance garantie pour tous les riverains du centre-ville. Car il faut savoir que la plupart de ces places seront déjà utilisées par les équipes artistiques, et que les heures auxquelles finissent les spectacles empêcheront nombre de spectateurs des environs d’utiliser le train.
Même en tenant compte des parkings de la Mairie à 400 mètres (déjà utilisés par les clients du « Relays du château », quand il n’y a pas interdiction de stationner les veilles de marché), ce sont des dizaines et des dizaines de véhicules qui tourneront longtemps dans les quartiers alentours, avec leur lot de pollution et de blocage du trafic, et qui finiront par se garer à la va-vite là, comme ils peuvent, pour ne pas rater le début des spectacles. Un grand nombre de stationnements gênants pour les habitants du centre-ville au sens large semble dès lors inévitable. Nous devrons donc envisager, pour éviter cela, la création d’un parking de masse à la périphérie de la ville, avec navettes gratuites aller-retour jusqu’au Pôle culturel (parking qui pourra également servir aux mêmes fins pour d’autres manifestations).


- Mieux soutenir le dynamisme sportif des rambolitains :
    - en rénovant tous les vestiaires vétustes sans attendre
    - en faisant le maximum auprès de la communauté de communes pour obtenir la couverture amovible du bassin d’été
de la piscine, afin qu’il puisse servir l’hiver pour faire face à l’afflux des nageurs
       - en créant un grand centre sportif supplémentaire, autour d’un nouveau gymnase et d’un nouveau stade adaptés au handisport, en liaison directe avec la forêt, en sachant ainsi exploiter au mieux ce qui fait la spécificité du site de Rambouillet, afin d’en faire également en synergie une base de départ des sports forestiers : V.T.T, cross-country, course d’orientation, équitation, accrobranche… quitte à avoir l’ambition d’inventer de nouvelles compétitions combinées, qui ne pourraient se pratiquer qu’à Rambouillet même, ajoutant alors au projet un intérêt touristique évident pouvant être financièrement parrainé.


- Mieux soutenir le dynamisme festif de la ville :
    En modernisant par exemple l’élection désuète de notre traditionnelle Reine du Muguet. Les candidates seraient présentées à tous les rambolitains par le biais de petits clips sympathiques sur le site de la Mairie, avec une brève interview.
Elles devraient par ailleurs ne plus être uniquement des « ambassadrices de charme », comme c’est le cas actuellement, mais elles devraient également être ambassadrices d’un projet à finalité culturelle, sociale, humanitaire, écologique… qu’elles choisiraient parmi les propositions que leur avancerait le Conseil municipal des jeunes.
Ceux qui souhaiteraient voter le feraient donc directement sur le site ou par courrier, et ce serait non seulement une Reine qui serait élue, mais également un projet constructif, sachant que le projet recevrait alors un soutien de la municipalité.





 
NOTRE PROJET POUR 2008-2014,

C’EST AUSSI :





- DANS LE DOMAINE DE LA GESTION DES SERVICES PUBLICS LOCAUX :

    Le dernier mandat de Gérard Larcher a connu une gestion des services publics déplorable :

- C’est la découverte de l’affaire du SICTOM et du SYMIRIS avec au moins 25 millions d’euros « perdus » sous la gestion d’un Maire-Adjoint à qui Gérard Larcher a pourtant maintenu sa confiance pendant plus de 6 ans à ses côtés.
(Rapport de la Chambre régionale des comptes correspondant consultable : www.ccomptes.fr/CRC13/documents/ROD/IFR200679.pdf )

- C’est le prix de l’eau à Rambouillet qui, notamment suite à une augmentation par la municipalité de 72 % des parts communales et « intercommunale S.I.R.R. » de notre facture en 2005, se situe à 1, 24 euros le mètre cube au-dessus de la moyenne nationale, soit 42, 5 % de plus.

- C’est le S.I.R.R. (Syndicat Intercommunal de la Région de Rambouillet), dont la ville de Rambouillet est le principal adhérent, qui essaye à grand peine de chiffrer le montant exact de son déficit, qui peut être de plusieurs millions d’euros, et que les contribuables rambolitains auront également à éponger. On est en droit de craindre le pire puisque Gérard Larcher avait fait nommer le même Maire-adjoint à sa présidence.

- C’est l’Hôpital, dont le Maire de Rambouillet est Président du Conseil d’administration, épinglé par la Chambre régionale des comptes pour la période 2001 à 2006 pour son « déficit masqué », pour ses dettes ayant augmenté de 307 % en passant de 13 à 52,5 millions d’euros et ses intérêts d’emprunt de 451 %, pour ses « nombreuses irrégularités » dans la gestion des ressources humaines et pour ses durées d’amortissement de matériel de sécurité ou d’ambulances allant bien au-delà des maximum recommandés ou même autorisés.
(Rapport de la Chambre régionale des comptes correspondant consultable : www.ccomptes.fr/CRC13/documents/ROD/IFR200715.pdf )

C’est pourquoi, suite à cette accumulation de graves dysfonctionnements dont vous payez directement les conséquences par une baisse notoire de votre pouvoir d’achat à Rambouillet, accumulation qui démontre de façon éclatante que les contrôles existants sont  insuffisants pour vous protéger, nous nous engageons à mettre en place dès le mois de mars prochain, un Comité de contrôle des services publics locaux, Comité qui comprendra notamment des spécialistes de la défense des usagers.



- DANS LE DOMAINE DU BUDGET ET DE LA FISCALITÉ :

     Le quatrième mandat de Gérard Larcher qui s’achève aura vu la part municipale de nos impôts locaux augmenter d’un niveau largement supérieur à celui de l’inflation (autour de 30 % en moyenne pour une inflation de seulement 13 %), ce à quoi s’ajoute l’augmentation de 110 % de notre taxe d’enlèvement des ordures ménagères (pour un service moindre qu'auparavant !) et le déficit annoncé du S.I.R.R. que nous aurons prochainement à éponger.

Nous n’avons donc aucune leçon de vertu ou de rigueur à recevoir de la municipalité actuelle à ce sujet. La ferme volonté d’une maîtrise budgétaire efficace, pour les 6 ans à venir, est pour nous essentielle et fondamentale, tout comme l’exigence d’une fiscalité la plus équilibrée qui s'écarte le moins possible du taux de l'inflation.

Pour ne prendre que l’exemple des 3 dernières années, les taux d’imposition de la commune ont nettement plus augmenté que l’inflation :
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Comme vous pouvez donc le vérifier sur vos avis d’imposition, la fiscalité locale version Gérard Larcher s’attaque d’année en année à notre pouvoir d’achat, d’autant qu’elle est parfois masquée (augmentation du prix de l’eau due à la municipalité et pas au prestataire de service).

Mais malgré ce poids très important de l’imposition municipale au cours de ce dernier mandat de Gérard Larcher, tous les rambolitains peuvent se poser la question : de quoi bénéficions-nous de plus à Rambouillet par rapport aux autres villes de même importance ?...

C’est pourquoi une fois élus, nous demanderons d’entrée la réalisation d’un audit des finances de la commune. En effet, la vérification des fondations nous semble un préalable indispensable, avant de pouvoir mettre en place notre Projet de la façon la plus efficace et la moins coûteuse qui soit.


- POUR L'EMPLOI :
    Il ne faut pas se voiler la face parce qu’on nous annonce que Rambouillet connaît un chômage de 3 points inférieur à la moyenne nationale. Car ce chiffre intéressant ne reste qu’un élément comptable :
- tant qu’on ne le met pas en perspective avec le nombre de chômeurs qui ont dû quitter une ville devenue trop chère pour eux,
- et tant qu’on ne le met pas en perspective avec le nombre de rambolitains qui doivent perdre 2 à 3 heures par jour dans les transports, pour pouvoir travailler, et qui préfèreraient travailler à Rambouillet.
Le soutien à la création et au maintien des emplois pour les habitants de Rambouillet doit être un élément prioritaire de la politique de la ville.
Nous serons particulièrement attentifs à cet aspect des choses, dans l’accompagnement de la mise en place de la zone d’activités de « Bel air - La forêt » dans les toutes prochaines années.
Cependant, nous ne sommes pas dupes sur le côté repoussoir de la fiscalité locale, qui peut dissuader des entreprises de venir s’y installer. En effet, la redevance spéciale d’enlèvement des déchets des entreprises a elle aussi augmenté suite aux choix de Gérard Larcher : de 116 % en moyenne entre 2001 et 2006.


- POUR LES ÉCOLES :
    Trop de parents ont le sentiment que nombre de travaux dans les écoles sont réalisés à la limite de l’usure, et parfois à la limite de la sécurité. Ils ont le sentiment qu’on attend trop longtemps avant d’intervenir sur ce qui commence à devenir défectueux. Ils ressentent un manque de vision à long terme dans l’entretien du patrimoine scolaire de la commune.
    Une anticipation rigoureuse de l’usure des éléments de tous les bâtiments scolaires sur le long terme devra être menée. Des visites contradictoires avec les parents délégués, les enseignants, les services techniques et les élus en charge, auront lieu dans chaque école dans un premier temps.
    Il en sera tiré un véritable Plan Prévisionnel d’Investissement pour les 6 ans à venir, avec chaque année, pour ce qui est travaux non indispensables de confort et d’embellissement, une priorité donnée à 3 des 17 écoles de Rambouillet, chacune à leur tour sur l’ensemble du mandat municipal.

    De plus, un système de « guichet unique » sera recherché pour toutes les dépenses que les parents ont à régler pour leurs enfants : cantines, garderies, centres de loisirs, C.L.A.E…. ainsi qu’une mise en commun pour tous ces services du fichier des quotients familiaux, afin de supprimer les démarches qui doublonnent inutilement, notamment pour les nombreux parents absents de Rambouillet aux heures de bureau.

    La possibilité de servir des repas bio dans les cantines sera étudiée avec tous les partenaires concernés.

    La question de la création de « Zones 30 » devant les écoles, plus sécurisées, sera débattue dans tous les Conseils d’école et dans les Conseils de quartier correspondants.

    Et bien sûr, la disparition des préfabriqués vétustes pour les enfants de Rambouillet sera l’une de nos préoccupations majeures.


- POUR LA SÉCURITÉ :
    Lorsque l’état de droit est menacé, notre police se doit d’être forte et réactive. Mais par sa proximité avec la population, sa fonction pédagogique est aussi importante à la base que sa fonction répressive. La prévention de la délinquance doit bénéficier d’un fort soutien et de dispositifs d’appui pour pouvoir être efficace; un nombre suffisant d’éducateurs en est un élément significatif.


- POUR LES PERSONNES ÂGÉES :
    Outre les services d’aide juridique et d’écrivain public « moderne » à domicile, un élément fondamental de notre politique sociale sera d’œuvrer pour que toute personne âgée, qui ne peut plus vivre sans aide, puisse avoir le libre choix entre son entrée en établissement ou un maintien à son domicile.

- COMMERCE :
    Le commerce indépendant apporte une proximité et une vie indéniable à un centre-ville qui, sans lui, serait bien peu animé, notamment dans les journées de semaine où une très grande part de la population rambolitaine travaille loin de la ville.
    Il doit donc être soutenu par la ville, qui ne doit pas hésiter à utiliser le tout nouveau droit de préemption des baux commerciaux afin de préserver son indispensable variété.

- NATIONALE 10 :
    Il sera essentiel de faire le maximum pour que Rambouillet ne soit pas « coupée en deux » lors du passage de la N10 à 2x2 voies. La fluidité de communication entre ces deux parties de la ville ne devra en rien être restreinte.
    Entre autre, nous exigerons par exemple, la réalisation du passage souterrain de circulation douce pour aller à l’étang d’or, dont la Mairie nous parle depuis plus de 12 ans.

- AGRICULTURE :
    Les espaces agricoles sont bien présents dans notre Communauté de communes. Pourtant, le rapport à la terre de nos enfants de ville est la plupart du temps extrêmement ténu, lointain. Afin de mieux leur faire saisir l’importance de l’agriculture, dans l’histoire de leurs ancêtres comme dans leur présent et dans l’avenir de la planète, il serait judicieux de profiter de cette proximité, que peut offrir une ville comme la nôtre, pour organiser des échanges directs entre eux-mêmes et nos agriculteurs.


- JUSTICE :

    Enfin, si nous sommes élus pour diriger la municipalité, nous nous engageons à faire réellement pression aussitôt, par tout moyen autorisé, auprès de la Justice afin que l’affaire du SICTOM/SYMIRIS et ses origines, où tous les rambolitains ont été floués, soit enfin jugée dans des délais « raisonnables ». Cela dans l’espoir que vous puissiez être un jour dédommagés du préjudice que vous avez subi en remboursant, par l’augmentation imposée de 110 % de votre taxe d’enlèvement des ordures ménagères, les millions d’euros « perdus » dans une gestion déléguée par la municipalité actuelle à l’un des siens.




CE PROJET EST DESTINÉ À ÊTRE ENRICHI PAR NOS CONTACTS


AVEC LES RAMBOLITAINS, LEURS ASSOCIATIONS,


ET NOTAMMENT PAR TOUS CEUX QUI NOUS REJOINDRONS.






Contact par mail :

rambouillet.renouveau@hotmail.fr


Ce Projet pour Rambouillet 2008-2014 est soutenu par le Parti Socialiste, les Verts, le Mouvement Républicain et Citoyen, le Parti Radical de Gauche,  par les Amis d’Anticor de Rambouillet (mouvement anti-corruption en politique réunissant des élus de gauche comme de droite) et par de nombreux rambolitains de progrès qui pensent qu’après un quart de siècle avec le même homme à la tête de la municipalité, le temps du renouveau démocratique est arrivé pour Rambouillet !
par Bertrand Bouyet
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